Sa rencontre avec le "fil de fer" est une belle histoire d'amour. Le contexte : l'anniversaire de sa femme. Notre artiste cherche quelque chose pour marquer l'évènement, il se souvient alors d'un bougeoir ancien que sa femme avait remarqué. Il tient son idée et se met à l'ouvrage pour le plus grand bonheur de l'heureuse récipendiaire.
De grands magazines de décoration reproduisent et sélectionnent des modèles sortis tout droit de son atelier. C'est encore cette satanée envie de créer qui le pousse dans cette recherche, au-delà du simple bougeoir évoqué plus haut. Devant le regard que les gens portent sur premier objet de fil de fer, Benoît Vieubled se met à explorer, à tirer le fil...
Tout d'abord, il se plonge dans les livres, travaille sur l'historique de cette technique, et découvre en Slovaquie, et plus généralement dans les pays de l'Est, qu'il y a une vraie culture de cet art. Alors s'imposent à lui des évidences qu'il veut exploiter, qui lui posent question : légèreté, transparence, lumière. Il se met à sa table à dessin, crayonne, crayonne... Avec du fil de fer pas encore bien adapté, il fait des prototypes qu'il teste auprès d'amis, voire dans quelques points de vente. Quand certains lui parlent de travail de décoration, pour lui ce n'est pas péjoratif, il sait très bien où il se situe dans ce grand débat. Il n'entre pas dans cette "guerre" entre designers, artiste, plasticien, artisan... Sa réponse se veut consensuelle : il dit avoir recours à une pratique artisanale pour effectuer un travail d'artiste. Voilà, tout est dit.
Accueil ~ Portrait ~ Ex nihilo Show-room ~ Actu ~ Collections ~ Ambiances ~ Revue de presse ~
Points de vente ~ Contact ~ Mentions légales ~ Plan du site
site réalisé par
création site internet